Earl Wild - [Re]Visions - Piano Transcriptions | Vittorio Forte (2021) [FLAC] [16-44]

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Earl Wild - [Re]Visions - Piano Transcriptions | Vittorio Forte


2021

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Vittorio Forte (né en 1977 à Rossano, en Calabre, dans le sud de l'Italie) est un pianiste italien.
En 2007, lors de la première et unique édition du Concours Vlado Perlemuter, il obtient le prix « Chopin ».
L'année suivante Vittorio Forte enregistre son premier disque consacré au compositeur italien Muzio Clementi2 qui obtient d'excellentes critiques.
Sa carrière discographique est confirmée par un disque consacré à Robert Schumann en 2011, mais surtout par la parution en 2013 d'un enregistrement autour des pièces pour clavecin de François Couperin et des mazurkas de Frédéric Chopin.
Le disque de Vittorio Forte « Voyage Mélodique » pour le label Lyrinx est un hommage à la voix à travers les transcriptions des lieder et mélodies de Schubert à Gershwin par Liszt et Wild. Recompensé par 5 Diapasons, par un "Joker" du magazine belge Crescendo, ou encore par l'Opus d'or d'opusHD magazine (WebSite)

Earl Wild était un pianiste américain prodigieusement talentueux qui est devenu aussi célèbre pour ses transcriptions que pour ses performances éblouissantes, représentant un lien vital avec les représentants du 19e siècle de la tradition pianiste-compositeur tels que Liszt, Rachmaninov et Busoni.
Pour Vittorio Forte, «Earl Wild était l'exemple parfait d'un merveilleux mélange entre académisme et modernité dans un monde en constante évolution», une combinaison audible dans l'éventail d'œuvres choisies pour ce récital. On entend les transcriptions de Wild de deux pièces baroques élégantes: «Harmonious Blacksmith» de Haendel et «Adagio» du Concerto pour hautbois de Marcello, contrastant avec la passion russe de Tchaïkovski et Rachmaninov. Puis en Amérique du XXe siècle avec les époustouflantes Seven Virtuoso Etudes de Wild sur des chansons de George Gershwin et son improvisation sous la forme d'un thème et de trois variations sur «Someone To Watch Over Me». © Odradek Records

Tout ici ressuscite l’art d’un immense pianiste, avec une tendresse sensible qui rend l’album doublement précieux, pour ce répertoire que si peu osent encore fréquenter, et pour l’art même de Vittorio Forte qui atteint à une liberté supplémentaire : écoutez en apostille sa propre improvisation sur le Solfeggietto de Carl Philip Emmanuel Bach.
J’ai toujours un peu de mal à croire qu’Earl Wild nous a quittés, voici que Vittorio Forte vient me le rappeler. Dix ans déjà. Pourtant, je revois comme si c’était hier Earl se mettant au piano et improvisant sur quelques songs de Gershwin, les mains volant avec une décontraction impossible sur tout le clavier. Heureusement que ce virtuose venu d’un autre temps, et surtout d’une autre planète, aura pris soin de noter, en les raffinant, certains des arrangements et des transcriptions qu’il aimait tant improviser, et d’abord pour lui-même.
Justement, Vittorio Forte joue avec la même touche féline, la même aisance façon Art Tatum (jazzman qu’Earl Wild à l’égal de Serge Rachmaninov vénérait), sept de ces Songs, caressant avec des douceurs tendres The Man I Love ou s’amusant au swing irrésistible d’I Got Rythm, dont les fusées auraient pu être reprises par Ella Fitzgerald. J’admire cette virtuosité invisible qui envole le clavier.
L’autre objet du disque est évidemment Rachmaninov qu’Earl Wild saturait de couleurs, Vittorio Forte fait paraître derrière les décors le dessin des mélodies, n’oublie pas de faire chanter la voix dans l’abondance des timbres qu’il ne sature jamais. (artalinna)

Vittorio Forte, comme quelques autres pianistes, avait déjà enregistré un récital live de transcriptions du pianiste Earl Wild (1915-2010).
Il joue ici des transcriptions – Haendel, Marcello, Rachmaninov et Tchaikovsky -, des réécritures – Gershwin – réalisées par Earl Wild et même sa propre réécriture d’une pièce de C.P.E. Bach.
C’est donc un programme à la fois original et très varié que nous propose ici Vittorio Forte ; on se dit que, connaissant la réputation d’extrême vélocité d’Earl Wide et s’agissant de transcriptions, on va se trouver devant un récital un peu superficiel. Il n’en est rien, au contraire : la qualité des arrangements pour le clavier et surtout celle du pianiste font que ce CD nécessite au contraire une écoute attentive et gratifiante.
Il suffit d’écouter Vittorio Forte puis Yuja Wang dans la Danse des quatre cygnes du Lac des cygnes : cette dernière, à la virtuosité impressionnante, la joue à toute vitesse, genre feux follets, quand le premier cisèle, éclaire et caractérise la pièce. Ce sont ces qualités de clarté et de recherche de couleurs – très beau piano Bechstein – que l’on retrouvera tout au long de ce récital. Les Sept études virtuoses sur des chansons de Gershwin sont ici comme improvisées avec cependant un grand soin apporté aux sonorités. À noter la transcription virtuose du Solfeggietto de CPE Bach, façon jazzy et pleine d’humour.
Une réussite. (vagnethierry)



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Label : Odradek Records
Parution: 26/03/2021
Codec: Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels: Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 548 kbps
Durée : 01:17:31
Pistes: 20
Fichiers: 22
Total Size : 286 Mo
Inclus : Cover, Booklet

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