Bach & Couperin | Jean-Luc Ho (2011) [FLAC] [16-44]

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Bach & Couperin | Jean-Luc Ho


2011

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Jean-Luc Ho, né en 1984, est un claveciniste et organiste français.
Lauréat du conservatoire de Paris-CNSMDP en 2006 (Premiers Prix de clavecin avec Olivier Baumont et de basse continue avec Blandine Rannou), il reste marqué par l'enseignement de Blandine Verlet. (WebSite)

Dans ce récital, Jean-Luc Ho met en regard l’Ouverture à la française de Johann Sebastian de Bach, et le Huitième Ordre, l’un des plus grands moments de l’œuvre de François Couperin. Le choix de les interpréter avec l’art du toucher français permet de souligner les parentés de ces deux chefs-d’œuvre de la littérature de clavecin. Ce rapprochement rappelle que le Cantor de Leipzig était aussi un musicien de son temps, profondément marqué par la francophilie ambiante. Laissons-nous guider par Jean-Luc Ho dans l’univers de Bach et Couperin, deux compositeurs qui ont renouvelé l’écriture du clavecin. qobuz

Jean-Luc Ho a appris comment débusquer les troubles du sentiment sous les symétries de surface. C'est supérieurement réalisé dans le détail, d'une grâce indolente parfois inattendue (...), éblouissant dans la vaste Passacaille..." Philippe Ramin - Diapason

Les disques sont des objets bénis qui nous permettent souvent de faire de passionnantes découvertes. Tel est le cas ici, non pas avec le programme, mais bel et bien avec l’interprète et le clavecin. Jean-Luc Ho, jeune claveciniste est certes déjà connu dans le milieu de la musique baroque, essentiellement comme continuiste au sein de diverses phalanges, ou comme concertiste également à l’orgue baroque.
Il signe pourtant ici un premier disque qui permettra, et c’est mérité, de le découvrir enfin pleinement, et de l’apprécier dans son instrument de prédilection, qu’il fréquente depuis l’âge de huit ans. Il est à remarquer que ce musicien fait partie d’une nouvelle génération ou l’apprentissage initial du piano n’est plus une obligation, et qu’une technique solide et sans doute plus adaptée, peut naître de la fréquentation des claviers anciens. On sait leurs dimensions différentes de celle des pianos modernes, et la manière de les aborder bien différente. D’ailleurs ces questions ne se posaient pas à l’époque baroque ou le piano n’existait pas encore, en tout cas sous sa forme définitive, et où naquirent tant de virtuoses.
L’autre découverte, de taille, que nous offre ce disque, est le clavecin d’Emile Jobin, copie d’un instrument historique de Jean-Claude Goujon datant de 1749. Il s’agit d’un exemplaire unique et significatif inspiré de la facture flamande des Rückers, alors en vogue. Le travail remarquable du facteur moderne abouti en 1983 à un clavecin dont le son se situe à la croisée des chemins entre les styles flamands et français, entre le rauque et l’aérien.
Cela tombe bien ! C’est ici un instrument idéal, judicieusement choisi par Jean-Luc Ho pour évoquer cette rencontre au sommet Bach-Couperin. Point d’éparpillement mais une seule œuvre par compositeur : Bach et sa gigantesque Ouverture à la française, et Couperin avec un Ordre entier. Point.
Bach atteint un sommet avec cette œuvre extrêmement développée, inspirée de ses grands suites pour orchestre, augmentée de nombreuses danses inhabituelles, qui en font une super partita, que d’ailleurs certains claviéristes n’hésitent pas à associer aux six partitas officielles dans leurs intégrales discographiques. Le ton de si mineur, tant chéri par Bach, apporte un climat grave et profond, que le claveciniste développe dans un jeu d’ombres et de lumières. La captation du clavecin est remarquablement équilibrée, pas trop rapprochée, mais claire et légèrement réverbérée, ce qui fait respirer la musique au rythme des divers mouvements de danse. Miraculeusement, mais est-ce vraiment un hasard, Couperin se retrouve chez lui aux côtés de son collègue germanique. Plus tournée vers la tradition et le passé, au regard de celle de Bach résolument dirigée vers l’avenir, la musique de Couperin reste merveilleusement écrite pour le clavecin. Qui plus que lui sut mieux comprendre ses qualités sonores ? L’utilisation particulière du registre bas-médium, en est l’une des plus belles preuves.
On se délectera donc, en écoutant ces pages universelles, dans ce dialogue retrouvé et complice entre deux maitres, au sommet de leur art, et qui pourtant ne se rencontrèrent jamais physiquement, comme Bach et Händel, ou Beethoven et Schubert. (resmusica)



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Label : L'Encelade
Parution: 2011
Codec: Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels: Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 887 kbps
Durée: 01:01:54
Pistes: 18
Fichiers: 20
Total Size : 429 Mo
Inclus : Cover, Booklet

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Spectrogramme

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Commentaires

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  • utilisateur

     Calbutos

    639.26Go - 541.34Go

    Ajouté par Calbutos il y a 5 jours

    merci beaucoup
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     Apos53

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    Ajouté par Apos53 il y a 5 jours

    Merci beaucoup !
  • utilisateur

     Rsca307

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    Ajouté par Rsca307 il y a 6 jours

    Grand merci !
    :D