Two Solo Recitals, 1959 [Live] - Bach, Haydn, Mozart, Beethoven, Debussy, Ravel | Friedrich Gulda (2021) [FLAC] [16-44]

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Two Solo Recitals, 1959 [Live] - Bach, Haydn, Mozart, Beethoven, Debussy, Ravel | Friedrich Gulda


2021

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Friedrich Gulda, né le 16 mai 1930 à Vienne et mort le 27 janvier 2000 à Weißenbach am Attersee dans la commune de Steinbach am Attersee en Autriche, est un musicien autrichien, pianiste classique, claveciniste et compositeur de jazz.
Lauréat en 1946 du premier prix du Concours international d'exécution musicale de Genève, Gulda est considéré comme l'un des interprètes classiques importants du XXe siècle, en raison du caractère jamais routinier, toujours audacieux et novateur, mais jamais facile, de ses exécutions. Spécialiste du répertoire classique et romantique, son nom est surtout associé à celui de Ludwig van Beethoven, dont il a enregistré à trois reprises le corpus des 32 sonates et également le Concerto no 5 dit "L'Empereur" (avec l'Orchestre Philharmonique de Munich), ainsi qu'à celui de Wolfgang Amadeus Mozart, dont il était un admirateur sans limites. Il a aussi beaucoup joué Jean-Sébastien Bach au clavecin et au piano.
Mais Gulda était aussi une personnalité étrange et controversée en dehors de ses récitals de musique classique.
De fait, ses concerts proposaient des mélanges incongrus, où un nocturne de Frédéric Chopin et un impromptu de Franz Schubert étaient entrecoupés de morceaux de jazz de sa composition, ou de longues improvisations sur un thème de Thelonious Monk. Cet aspect de sa personnalité musicale n'a cependant, à sa grande fureur, jamais touché ni le grand public, ni les amateurs de musique classique, désorientés, ni les amateurs de jazz, pour lesquels sa touche et son sens du rythme n'étaient pas assez affranchis des contraintes du métronome.
Friederich Gulda est décédé le jour anniversaire de la naissance de Mozart, ce qu'il souhaitait ; demeurant comme l'un des plus grands interprètes de son siècle...(wiki)

Alchimie inclassable de sensibilité aigüe et de précision mécanique, de star system et de terrorisme éclairé, Friedrich Gulda est né à Vienne le 16 mai 1930. Après des études à l'Académie de musique de sa ville, il remporte en 1946 le Concours international de Genève, et fait des débuts spectaculaires à Carnegie Hall en 1950. Ce «nouvel Horowitz» qui a déjà composé une messe et des Chants de potence joue sous la baguette de Klemperer et Mitropoulos, dirige de son piano les concertos de Mozart et donne les trente-deux sonates de Beethoven.
Difficile de cerner ce pyrotechnicien dont les phrases respirent, mais qu'on sent prêt à bondir à chaque instant. Parce qu'il est exempt de pathos et de subjectivité, qu'il conjugue lyrisme subtil et pulsation rapide et technicisée, le jeu de Gulda divise. Bourgeois? Révolutionnaire? Froid? La virtuosité n'est pas de type lisztien, comme celle d'un Cziffra. Tendre et contemplatif dans Mozart et Chopin, dynamiteur de Beethoven par la suggestion de syncopes annonçant la passion jazz, Gulda dépose au passage une version de référence du Clavier Bien Tempéré. Superstar, ce prophète d'un jeu adulte, provoque le public classique en lui jouant du jazz, et inver-sement. Sa carrière alterne triomphes spectaculaires et incompréhension, avec poses de diva froissée. Il participe à la création d'un Eurojazz orchestra, fonde un Concours international de jazz à Vienne, tout en jouant du saxophone baryton, de la flûte et du piano électrique, et en improvisant en concert les cadences qu'il laissera des concertos de Mozart. Pour Gulda, l'interprète devait avoir «l'amour pour moteur, la personnalité pour moyen et le respect véritable de l'oeuvre pour but». Il est mort hier à 69 ans d'un infarctus à son domicile de Weissenbach am Attersee...liberation)

Heureux public de ces deux récitals donnés en 1959 (année très riche en concerts pour le Viennois) dans des châteaux d’Allemagne en pays rhénan pour lesquels l’alors jeune pianiste Friedrich Gulda avait concocté deux programmes de rêve puisant au meilleur de son très sélectif répertoire.
A Bruchsal (ou Brücksal), célèbre pour son marché aux asperges, le plus grand d’Europe, Gulda jouait dans le château épiscopal princier de l’époque baroque, ouvrant son récital par une Sonate K. 333 de Mozart aux phrasés finement ciselés avec la sonorité diamantine dont il a le secret. Suit la Dix-Septième Sonate «La Tempête» de Beethoven, une interprétation qui pour la rythmique rappelle à chaque instant combien Gulda s’était investi dans le jazz dès cette époque de sa carrière.
Suit un long programme français avec L’Isle joyeuse de Debussy, d’un engagement fou, avec des prises de risques insensées, après des «Reflets dans l’eau» et une «Soirée dans Grenade» d’une grande luminosité. Puis Gaspard de la nuit (premier enregistrement en public jusqu’alors publié), dont la gravure en studio devait plus tard lui valoir en France en 1982 le Grand prix du disque. On est là aux confins de la sorcellerie autant dans le travail digital félin, éruptif que dans les rythmes et les sonorités qu’il tire de l’instrument. Une Ecossaise de Beethoven donnée en bis remet les pieds sur terre au public d’une soirée mémorable.
Au château de Schwetzingen, lors du festival en juin de la même année, Gulda affiche un programme plus classique mais non moins riche. Il ouvre son récital avec le Caprice sur le départ de son frère bien aimé de Bach d’une belle rigueur avec des recherches de sonorités proches du clavecin. Suivent l’Andante avec variations en fa mineur et la Soixante-deuxième Sonate de Haydn, tous deux d’un style classique sobrissime. Beethoven ensuite: il ouvre les oreilles de son auditoire avec la courte Dixième Sonate, jouée avec beaucoup de rigueur, mais la Trente-et-unième qui clôt le récital, œuvre qu’il a gardée tout au long de sa carrière à son répertoire, est un passionnant voyage avec un recueillement bien différent des libertés qu’il s’accordait dans le récital de Bruchsal.
Deux soirées magnifiques par un pianiste toujours plus intéressant à écouter en public que dans ses enregistrements de studio. (concertonet)



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Label : SWR Classic
Parution: 12/02/2021
Codec: Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels: Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 430 kbps
Durée: 02:38:11
Pistes: 30
Fichiers: 32
Total Size : 488 Mo
Inclus : Covers, Booklet

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Commentaires

Derniers commentaires

  • utilisateur

     Rsca307

    42.33To - 1.22To

    Ajouté par Rsca307 il y a 14 jours

    Merci !
    :D